Deux hommes de moins de trente ans sont morts à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, samedi 26; l'été dernier, un autre était décédé dans la même ville et un quatrième dans une commune proche, Le Blanc-Mesnil.
Ici règlement de compte et trafic de drogue, dit-on, là poursuite de la police, là encore balle perdue lors d'une bagarre entre bandes.
Peu importe les raisons, des jeunes meurent et dans des communes, un département, où sont concentrés bien des problèmes et défauts de notre société: concentration de population dans un urbanisme insupportable, chômage, désoeuvrement, argent facile, etc....
Partout où il y a le chômage, les jeunes ne se tuent pas, ne s'entretuent pas, me direz-vous.
Ailleurs, trop de jeunes meurent d'accidents de la route suite à des prises de risques inconsidérées dans les conditions de conduite.
Qu'elle est l'idée de l'homme que peut avoir une société qui "accepte" de tels faits; des jeunes qui meurent, c'est la société elle-même qui se suicide.
Chacun est renvoyé à sa réflexion: parents, population en général, responsables politiques locaux et nationaux.
La vie en société ne peut être l'addition de situations individuelles, mais elle sera par le retour à la relation à l'autre avec des règles reconnues de tous.


je ne conais pas l'histoire mais je me demande si le déclin de l'empire romain n'a pas commencé quand les intérêts et plaisirs (des plus riches) individuels ont pris le pas sur l'intérêt collectif ... ?
RépondreSupprimerA priori, il s'agissait, dans le premier cas, de préservation de terriroire par des dealers et, dans l'autre cas, d'une bataille entre bandes. Quant aux risques sur la route, c'est dans le Gers où les accidents sont multiples sur des routes accidentées.
RépondreSupprimerMais, sur le fond, mille fois d'accord: quand l'individuel l'emporte, l'intérêt général meurt. Plolitique=polis=service du public