On peut être contre l'acharnement thérapeutique, ce qui est le cas du gouvernement, mais être pour l'acharnement législatif; on l'a vu pour le texte dit "Hadopi", on le voit pour le travail du dimanche. Tout projet de campagne électoral n'est pas bon et il peut n'être pas plus qu'un slogan. Trois ministres du travail et quatre versions différentes du texte n'ont pas permis que le parlement se plie à la volonté du candidat Sarkozy de faire travailler le dimanche, sous prétexte de tourisme ou d'ouvrir la liberté de travailler "quand je veux-comme je veux." Est-ce la vraie liberté?
Sans doute est-ce parce que ce projet pose problème, non? Comment peut-on constater l'éclatement des tissus familiaux, sociaux et porter gravement atteinte à ce jour qui reste un un facteur, une occasion importante de vie familiale et sociale (repas familiaux, vie associative, repos tout simplement)? La valeur "argent" est-elle celle qui doit régir notre société? Au-delà du fait que le dimanche est, pour les chrétiens, celui du recueillement.
Quant aux exemples étrangers, ceux qui voyagent peuvent largement constater que dans bien des pays, dans bien des villes, la fin de semaine et particulièrement le dimanche voient les commerces, tous les commerces fermés.
Il est encore temps d'être sage et de se rappeler que politique et bien public, donc service de la société signifient la même chose.
Sans doute, une bonne lecture de l'encyclique sociale "Caritas in veritate-L'amour dans la vérité" que vient de publier Benoît XVI serait-elle utile a bien des décideurs, et à nous tous.


malgré la crise financière et économique certains la-haut, en tout cas au moins un, sont encore dans le 'travailler plus pour gagner plus', dont on voit bien les dérives. Combien de temps cela va-t-il prendre pour que l'idée qu'un mode de vie de bon sens arrive un jour jusque dans les têtes de nos gouvernants ...
RépondreSupprimerBon we!
Oh! Il n'est pas le seul! Combien mettent des lunettes pour voir le monde et les peuples tels qu'ils veulent les voir et non tels qu'ils sont?
RépondreSupprimerJe ne suis évidemment pas anonyme! R. de B.
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